Catégorie : Communiqués

05 août 1960-05 août 2020: 60 ans après, le MPS s’interroge sur l’avenir de notre nation et de notre démocratie, à travers son Président, le Pr. Augustin LOADA

05 août 1960-05 août 2020: 60 ans après, le MPS s’interroge sur l’avenir de notre nation et de notre démocratie, à travers son Président, le Pr. Augustin LOADA

05 août 2020, cela fait 60 ans que la Haute–Volta (devenue Burkina Faso en 1984 à l’issue de la Révolution) a accédé à l’indépendance politique proclamé par le président Maurice Yaméogo, premier président du pays.

Aujourd’hui encore, la célèbre phrase «Aujourd’hui, 5 août 1960, à zéro heure, au nom du droit naturel de l’homme à la liberté, à l’égalité, à la fraternité, je proclame solennellement l’indépendance de la République de Haute-Volta » nous rappelle les luttes de nos ainés pour le bien être des populations du Burkina Faso.

60 ans après, les valeurs pour lesquelles les burkinabé se sont battus pour l’indépendance de leur pays restent d’actualité et devraient toujours être une source de rassemblement des fils et fils de ce pays.

60 ans après, quelle évaluation faisons nous des progrès et insuffisances dans la quête de souveraineté économique, politique, économique et culturelle vis à vis de l’ancienne puissance coloniale ?

Le Président du MPS

Le Pr. Augustin LOADA

Il y a un an, jour pour jour que le MPS a été lancé officiellement, le 27 juillet à Tenkodogo

Il y a un an, jour pour jour que le MPS a été lancé officiellement, le 27 juillet à Tenkodogo

En rappel :

Constitué le 09 mai 2019 à Ouagadougou (Burkina Faso) avant d’être reconnu par l’arrêté n°2019-010/MATDC/SG/DGLPAP/DLFSPP du 2 juillet 2019 et d’être lancé officiellement le 27 juillet 2019 à Tenkodogo, le Mouvement Patriotique pour le Salut (#MPS) est un parti politique burkinabè fondé sur le principe de la social- démocratie, ouvert à tous les Burkinabè, sans distinction, et qui ambitionne de devenir la formation politique la plus caractérisée par le professionnalisme et l’efficacité au Burkina Faso.

COMMUNIQUÉ DE RECADRAGE

COMMUNIQUÉ DE RECADRAGE

Il est revenu à la direction du Mouvement Patriotique pour le Salut (MPS) de constater, sur les réseaux sociaux, une déclaration d’un militant de la province du HOUET/BOBO, par ailleurs responsable provincial de la jeunesse, disant qu’il est le responsable légitime reconnu officiellement de la province du HOUET.

La Direction voudrait attirer l’attention des militants et sympathisants en général et ceux du HOUET en particulier, sur des faits, la réalité et les textes du #MPS :

1) En absence de tout bureau installer officiellement, les membres du Secretariat Exécutif National(SEN) résidant dans la province sont les plus légitimes, les plus valables pour représenter le parti, en tant que membre de l’organe exécutif national du parti,

2) Aucune disposition des statuts et règlements intérieurs du MPS ne prévoit en toute circonstance, malheureuse ou bonne, que le Secrétaire provincial d’une section de Jeunesse soit le représentant officiel du parti.

3) Il n’a jamais été dit ni par le directoire du parti, ni par le texte, qu’en cas d’empêchement ou dans toute autre circonstance, il revient au secrétariat provincial ou même national de la jeunesse, de choisir les représentants officiels du Parti dans la province,

4) Le bureau provincial du HOUET n’est pas la seule qui n’a pas reçu la visite ou l’installation officielle pour en être reconnu comme tel. La province du SEBBA, Komandjari, Banfora, sont des provinces dont les responsables sont intégrés dans les instances des Secrétaires Généraux (SG) provinciaux sans jamais avoir reçu la visite ou une installation officielle,

5) Plusieurs bureaux Provinciaux ou non sont installés de fait même s’ils demeurent provisoires.
D’autant plus que depuis juillet 2019, malgré les difficultés, le bureau provincial du HOUET dirigé par ses responsables actuels, n’a jamais fait l’objet d’une quelconque contestation ou d’un rejet de la part de la direction du parti, ni des militants et sympathisants de la province. Et mieux, la Direction s’est chaque fois référés à ses responsables pour orienter les militants et sympathisants de la province du HOUET.

La direction du MPS invite les militants et sympathisants de la province du HOUET à la retenue tout en poursuivant dans la sérénité les activités du Parti.

Ouagadougou le 24 juillet 2020

MPS, bâtir ensemble un Burkina Meilleur!

Direction du MPS

Communiqué du secrétariat de la Jeunesse du MPS

Communiqué du secrétariat de la Jeunesse du MPS

Le Secrétaire National de la Jeunesse, Hervé OUATTARA, invite tous les responsables de la jeunesse des 12 arrondissements, des communes rattachées, des responsables des mouvements et organisations de la société civile affiliés au MPS à une rencontre importante ce vendredi 24/07/2020 à 17h00 au siège National du MPS. La participation de tous est vivement souhaitée.

Ouagadougou le 22 Juillet 2020

Secrétaire National à Jeunesse du MPS
Hervé OUATTARA

Déclaration du MPS sur le rapport de l’Assemblée nationale

Déclaration du MPS sur le rapport de l’Assemblée nationale

A la suite d’une série de rencontres tenues du 8 au 25 juin 2020 avec les forces vives des cinq régions du Burkina Faso les plus durement éprouvées par les attaques terroristes (Est, Nord, Sahel, Centre-Nord, Boucle du Mouhoun), le président de l’Assemblée nationale a remis au Président du Faso un rapport dressant l’état des lieux dans les cinq régions et les préoccupations majeures des populations, assorti de recommandations. Parmi les dix-neuf (19) recommandations, l’une d’entre elles n’a pas manqué de faire l’objet de controverses, à savoir la « Recommandation 15 : reporter les élections législatives sur le fondement de l’article 81 de la Constitution ». Le #MPS prend note des informations relevées dans le rapport, notamment sur les préoccupations exprimées par les populations à la base. Il prend acte de la grande majorité des recommandations pertinentes formulées dans le rapport, dont la mise en œuvre permettrait d’alléger la souffrance de nos populations civiles et de renforcer les capacités opérationnelles de nos forces de défense et de sécurité. Toutefois le #MPS s’étonne de la soudaine découverte par l’Assemblée nationale, à quelques mois de la fin de sa législature, de la dure réalité du quotidien de nos populations. Il s’étonne par ailleurs que pour un rapport officiel qui engage la représentation nationale et la deuxième personnalité de l’Etat un journal français soit cité à la page 5 comme source de données statistiques concernant le nombre de victimes de « la folie meurtrière des terroristes ». Est-ce à dire que notre Etat ne tient aucun décompte précis de nos compatriotes victimes de la barbarie terroriste ? Si oui, cela dénoterait d’une carence inadmissible et dans le cas contraire, d’une légèreté des auteurs du rapport. Mais surtout, le MPS s’étonne de l’incongruité de l’analyse ayant débouché sur la recommandation n°15 qui tombe comme un cheveu dans la soupe de l’Assemblée nationale, et la rejette avec véhémence. Le fait que la tenue des élections couplées du 22 novembre 2020 ne figure pas parmi les préoccupations des populations ne fait pas obstacle à ce que ces préoccupations soient mises en œuvre par le régime issu des élections couplées de novembre 2015. Pendant 5 ans, le régime en place avait le loisir de répondre à ces préoccupations mais a échoué sur ce terrain. Pendant ce temps, notre Assemblée nationale, se murant dans « le silence et une certaine hypocrisie du citoyen burkinabè » qu’elle dénonce pourtant dans son rapport à la page 14, a continué à soutenir majoritairement le Gouvernement au lieu de sanctionner son échec à sécuriser notre territoire. Ce faisant, l’Assemblée nationale est politiquement comptable de cet échec. Recommander un découplage des élections en tenant la présidentielle à bonne date et en reportant les législatives à plus tard, n’est pas logique parce que les circonstances exceptionnelles qui rendent impossible la tenue des législatives sont les mêmes que celles qui entourent la présidentielle. On ne voit donc pas comment la présidentielle peut être tenue alors que les législatives ne le peuvent. Ce qui est impossible ou possible matériellement dans un cas l’est aussi pour l’autre cas pour des élections couplées. Le report des législatives et même des municipales peut-il en soi ramener la sécurité dans les régions concernées ? A l’évidence, la réponse est négative. Ce qui permettrait de ramener la sécurité dans nos contrées, c’est un leadership politique et une gouvernance sécuritaire garantissant le succès des armes du Burkina Faso, selon la formule militaire consacrée. Dans ces conditions, on peut se demander comment les députés ont pu produire une telle recommandation aussi sensible politiquement sans en avoir discuté, ne serait-ce qu’en aparté avec le président du parti au pouvoir et le CFOP. Quel est donc l’agenda caché qui se profile derrière cette recommandation incongrue ?

Le MPS exhorte le Président du Faso à ne promulguer aucune loi constitutionnelle qui viendrait à proroger le mandat de cette législature à la légitimité finissante. Mieux, il lui demande solennellement d’user de son pouvoir de dissolution de l’Assemblée nationale, conformément à l’article 50 de la Constitution si les députés persistent dans leur projet de forfaiture. Le #MPS se réserve le droit de saisir le Conseil constitutionnel pour censurer toute loi constitutionnelle qui viendrait à proroger le mandat de la législature actuelle et d’user tous les moyens conférés par la Constitution pour rejeter toute forfaiture.

Ouagadougou le 11 juillet 2020

Le MPS condamne l’attaque de Pensa

Le MPS condamne l’attaque de Pensa

Une fois de plus, les groupes terroristes qui écument nos campagnes ont encore endeuillé le peuple burkinabè. Le lundi 6 juillet 2020 en effet, nous apprenions que le maire de la commune de Pensa et chef traditionnel du royaume de Boussouma, plusieurs volontaires et soldats de nos forces de défense et de sécurité (FDS) étaient lâchement assassinés par des groupes terroristes. Cette énième attaque terroriste vient montrer une fois encore qu’en dépit des progrès enregistrés par nos FDS, l’hydre terroriste est bien ancrée sur notre territoire, en particulier dans nos communes rurales et qu’il nous faut redoubler de vigilance et d’efforts pour l’en déloger.

Le #MPS condamne ces lâches assassinats et présente ses condoléances les plus attristées aux familles des illustres disparus. Il exprime le vœu que le peuple burkinabè prenne en mains son propre destin et trouve dans ses tréfonds les ressources nécessaires à l’éradication de ces hommes sans foi ni loi qui rêvent de mettre le Burkina Faso sous leur coupe réglée.
Que Dieu bénisse le Burkina Faso !

COMMUNIQUÉ A L’ENDROIT DES FEMMES LEADERS DU MPS

COMMUNIQUÉ A L’ENDROIT DES FEMMES LEADERS DU MPS

Le Mouvement Patriotique pour le Salut_#MPS invite toutes les femmes militantes et sympathisantes du #MPS à une importante réunion, le dimanche 5 juillet 2020, autour de l’ordre du jour suivant:

1-Les candidatures féminines aux législatives de novembre 2020,

2-Divers.

Heure: 15h00
Lieu: Siège National
Date: dimanche 05 juillet 2020

Vu l’importance de l’ordre du jour, la présence de toutes les femmes est vivement souhaitée !

Ouagadougou le 02 juillet 2020

Vice-président

Dr. Rose DRABO

Déclaration liminaire de la Coalition Rupture à la conférence de presse de ce 29 juin 2020

Déclaration liminaire de la Coalition Rupture à la conférence de presse de ce 29 juin 2020

Mesdames, Messieurs de la presse,

Chers participants,

Le collectif de partis politiques formant la coalition vous souhaite la bienvenue à cette conférence de presse. Il est constitué  à ce jour des partis suivants :

  • Alternative Patriotique Panafricaine / Burkindi (APP/BURKINDI)
  • Mouvement Patriotique pour le Salut (MPS)
  • Progressiste Unis pour le Renouveau (PUR)
  • Rassemblement Des Écologistes du Burkina Faso (RDEBF),
  • Union pour la Renaissance Démocratique, Mouvement Sankariste (URD/MS).

Cette conférence de presse fait suite à notre appel du 07 mars 2020 pour « un enrôlement massif ». L’objet de cette communication est de porter à la connaissance des médias et de l’opinion publique l’initiative de la création de l’Alliance politique dénommée « Coalition Rupture ».

Mesdames, messieurs,

Le défi d’une rupture de gouvernance attendue par les masses populaires burkinabé passera nécessairement par l’avènement de forces politiques patriotiques, soucieuses de la concrétisation des aspirations profondes du peuple burkinabè exprimées à travers l’insurrection populaire d’octobre 2014.

C’est pourquoi le collectif de partis politiques ici présents a entrepris la construction d’une Alliance-politique depuis mai 2019 dénommée Coalition Rupture. Cette coalition s’articule autour d’un projet politique commun qui veut incarner les aspirations du peuple sur trois objectifs majeurs : La rupture de la mal gouvernance, le renouvellement de la classe politique et l’avènement d’une gouvernance de travail vertueux et de progrès au service de la Nation entière. Elle entend faire bouger les lignes politiques et ouvrir d’autres alternatives au bénéfice du peuple par la libération du champ politique d’acteurs anciens largement dépassés et corrompus.  

Mesdames, Messieurs,   

Notre pays, le Burkina Faso vit la crise la plus grave de son existence depuis la reconstitution de la Haute-Volta en septembre 1947 en passant par les deux conflits frontaliers qu’il a vécus en 1974 et en 1985. Le constat montre une crise multidimensionnelle désastreuse et profonde caractérisée par :

– une grave crise sécuritaire marquée par de nombreuses attaques terroristes depuis 5 années qui ne cessent de se développer avec pour corollaire une stigmatisation de communautés avec des risques de replis identitaires, sapant la cohésion sociale et fragilisant l’unité nationale. En effet, les attaques terroristes et les tueries se déroulent sur des parties du territoire se retrouvant hors contrôle de l’autorité étatique, entrainant dans leur sillage la désolation, les fermetures d’écoles, de structures sanitaires et autres structures publiques et privées, principalement dans les Régions de l’Est, du Sahel, du Centre-Nord, et de la Boucle du Mouhoun.. 

– une crise humanitaire d’ampleur inédite se traduisant par un lourd bilan humain et matériel, dans laquelle on dénombre plus d’un millier de FDS et civils tués et presqu’autant de blessés, près d’un million de déplacés internes, plus de 3000 écoles fermées.

– et une crise de gestion marquée par l’incohérence et le tâtonnement, méfaits qui causent la multiplication des conflits avec les partenaires sociaux et le dysfonctionnement de l’administration. En témoigne la gestion scandaleuse et indigne de la pandémie de la Covid19 qui mit entièrement à nu la cacophonie au sommet de l’Etat, le degré d’altération d’un système de santé et particulièrement l’absence d’une stratégie sérieuse de réponse à une situation d’urgence.

Nous faisons la lecture que toutes ces crises ont pour dénominateur commun la faillite d’un régime qui manque de vision. La situation est devenue critique et dangereuse, laissant percevoir l’effritement et l’abandon d’une partie de notre territoire pendant qu’une réponse salvatrice au sommet se fait attendre, comme si les autorités avaient abdiqué. Cela a fini par entrainer le dysfonctionnement et l’aggravation de la perte de l’autorité de l’Etat ; avec pour conséquence l’instabilité et l’insécurité généralisée sur tout le territoire. De ce fait, la fracture communautaire et la fragilisation de l’unité nationale s’approfondissent, la désobéissance et les révoltes tous azimuts des populations se multiplient face un pouvoir laminé, perdu et complétement débordé.

D’autre part, on peut constater à ce jour, un degré élevé de gabegie et de corruption, une série de scandales et un pillage systémique des ressources ainsi que l’impunité entretenue au sommet. Sombre tableau qui a fini par hypothéquer tout développement et toute espérance collective, réduisant la gouvernance actuelle en une imposture économique, politique et morale.

Comme vous pouvez le remarquer, malgré les attentes au changement de la jeunesse à la suite de l’insurrection historique et admirable, le bilan des cinq années du régime MPP est négatif et par endroit chaotique ! C’est un échec cuisant pour l’ensemble du pouvoir et ses alliés.  

Mesdames, Messieurs,

Face à ce chaos, une rupture vraie de gouvernance s’impose ! Il est impératif que des forces politiques sincères, patriotes, préparées et averties assument la libération politique et la libération totale de notre territoire.

C’est pourquoi nous faisons remarquer que depuis 1991, le bouillonnement du climat politique repose sur l’exigence d’une démocratie véritable, le renouvellement de la classe dirigeante et un bien être au profit du grand nombre de Burkinabè. Or ces trois dernières décennies, le champ politique reste monopolisé par les mêmes acteurs en manque d’inventivité et de créativité. Ce cartel politique entretient de vieilles querelles politiciennes et des haines exacerbées qui font peser sur notre pays les risques d’une fracture irréversible, menaçant dangereusement la stabilité nationale et le développement. Pour distraire l’opinion, ces vieux acteurs monopolistiques  instrumentalisent une poignée versatile, paresseuse et sans ambition de notre jeunesse, qu’ils manipulent pour se perpétuer, et éviter de rendre compte de leur lourd passif politique, économique et moral.  

Notre Coalition pense que le peuple burkinabè ne peut sortir de la régression dans laquelle ce cartel politique l’a plongé sans une offre politique qualitative et durable pour notre pays, actuellement à la croisée des chemins. Cette conviction découle de la capacité de sursaut et de résilience des Burkinabé à chaque fois que la situation l’exige ! Notre ferme espérance repose sur les expériences des mobilisations des années 1998-2000, de la victoire de l’insurrection des 30 et 31 octobre 2014 et de la résistance au coup d’État de septembre 2015. Il n’est pas de trop de rappeler le renouvellement total de la classe politique dans les années 1983 sous l’impulsion d’un leader charismatique, Thomas SANKARA, et d’une génération politique qui se sont pleinement assumés.

La Coalition Rupture s’engage dans une voie du renouvellement qualitatif du personnel politique qui est un défi clé du Burkina post-insurrection, afin de fermer la longue parenthèse politique ouverte il y a plus d’une trentaine d’années. Notre Coalition est le résultat de l’unité de forces patriotiques autour d’une plateforme politique commune dont l’ambition est de bousculer dès maintenant les lignes politiques et ouvrir d’autres alternatives au bénéfice du peuple burkinabè.

Mesdames, messieurs,

Les échéances électorales de novembre suscitent sur la scène politique et sociale des débats et des positions éparses. Notre position de principe est claire. Les élections doivent toujours se tenir à bonne date mais pas à n’importe quel prix. Il doit s’agir d’élections démocratiques, c’est-à-dire à la fois inclusives et sincères, débarrassées de la fraude et de la corruption électorales, et auxquelles tous les Burkinabè remplissant les conditions légales peuvent être électeurs et éligibles, dans le respect strict de la constitution et des lois de la république. Si ces conditions ne sont pas remplies, ceux qui en sont responsables devront rendre des comptes au peuple burkinabè. C’est pourquoi nous tenons, d’ores et déjà, à mettre en garde les acteurs chargés de garantir la tenue d’élections démocratiques dans notre pays. Ceux qui auront contribué par leur incurie à bafouer le droit fondamental du peuple burkinabè à se choisir démocratiquement ses propres dirigeants auront à répondre devant l’histoire.

C’est pourquoi nous attendons du pouvoir en place qu’il précise toutes les garanties sécuritaires nécessaires à la bonne tenue des élections. Dans le même sens, la CENI et l’ONI devront également rendre compte de leurs opérations afin de lever toutes les incertitudes quant au rendez-vous du 22 novembre. C’est aussi le lieu de dénoncer les dérives d’individus qui se targuent publiquement d’offrir des CNIB, au lieu de secourir les centaines de milliers de nos compatriotes déplacés dans leur propre pays. Il en est de même de l’exploitation politique honteuse des différentes inaugurations publiques par la majorité présidentielle qui les utilisent à des fins électoralistes. Tout comme on observe une hyper politisation de l’Administration publique à travers l’installation des cellules MPP dans les Départements ministériels, toutes choses interdites par la loi. Nous interpellons une fois de plus qui de droit à prendre les mesures appropriées pour dénoncer et poursuivre les auteurs de ces pratiques qui déshonorent notre fragile démocratie en la rendant censitaire ! Notre coalition ne tolérera pas la confiscation de la démocratie par le portefeuille et par l’exploitation de la misère.

Notre coalition politique estime que ces élections constituent le tournant décisif pour l’émergence de nouvelles dynamiques et de nouvelles forces alternatives.

Pour cela nous appelons à amplifier le rassemblement et la mobilisation autour des partis de la coalition sur la base de leur projet de rupture politique.

De ce fait, notre alliance s’inscrit dans le principe et l’option d’une candidature unique aux élections présidentielles et des listes communes aux législatives et aux municipales sur l’ensemble du territoire national. L’alliance reste vigilante sur l’évolution des débats au sein de la société civile et de la classe politique d’une part, et sur les actes du gouvernement sur la question des élections d’autre part.

Au nom de ces perspectives, nous appelons vivement tout patriote, démocrate, progressiste, tout Burkinabè, femme, homme, jeune et moins jeune à se mobiliser autour de notre coalition politique, afin de créer les conditions d’une véritable rupture dans la gouvernance de notre pays. Aux autres acteurs, aux initiatives politiques en construction et personnalités ressources, la coalition reste ouverte pour tout renforcement et mobilisation.

Ainsi dans les jours à venir notre Coalition initiera une série d’activités dont un forum sur la rupture, pour approfondir le diagnostic déjà posé et s’enrichir des différents apports nécessaires à l’évolution qualitative de notre cher pays, le Burkina Faso.

Tous prêts pour la rupture !

Nan Lara, An Sara !

Remerciements campagne de mobilisations des fonds en ligne

Remerciements campagne de mobilisations des fonds en ligne

Le Mouvement Patriotique pour le Salut (#MPS) remercie l’ensemble des contributeurs pour la campagne de mobilisation des fonds en ligne. Votre engament nous a permis de mobiliser 1 500 $ canadien.
La totalité du montant a été remise au 1er Vice-Président du MPS, M. Fousseni OUÉDRAOGO par le camarade OUANDAOGO Aziz, Secrétaire national adjoint chargé des Burkinabè de l’extérieur.
Ce montant sera reversé dans la contribution du #MPS à la lutte contre le COVID-19.
MPS, Bâtir ensemble un Burkina meilleur.